| Il s’appelait Ryōkan. Il était moine bouddhiste zen. Il aimait la poésie, les oiseaux, les enfants. Elle s’appelle Teishin. Elle est moniale bouddhiste zen. Elle aime la poésie, les fleurs, la calligaphie. Alors, peut-être leurs chemins pourraient-ils se joindre un jour, oui, peut-être pourrait-elle entrer dans sa vie comme un galet qui ricoche sur l’eau, comme un nuage qui caresse l’horizon. |
|