Dans le train qu'il prend régulièrement pour se rendre à l'université, Ben découvre plusieurs matins de suite des «pièces détachées» de la femme qu'il a aimée des années plus tôt et dont il provoqua la mort, Zanalee. Commence alors pour lui un voyage sur les voies parallèles de la mémoire et du deuil. Et de l'amour…
Né de parents turcs en 1977 à Gand, diplômé de l’Université Libre de la Rue et de la Haute Ecole d’Études Buissonnières, Kenan Görgün a commencé à écrire alors qu’il n’avait pas ouvert un livre de sa vie. C’est avec cette liberté, cette approche hors genres, hors limites, qu’il publie d’abord un Bookleg chez Maelström, Mémoires d’un cendrier sale, suivi de L’Enfer est à nous, recueil de dix nouvelles appartenant à dix genres différents. Suivent L’Ogre c’est mon enfant aux Editions Luce Wilquin, où il adopte le point de vue d’une femme pour parler d’autres femmes, puis Fosse Commune, roman-fleuve paru chez Fayard en septembre 2007 et qui questionne l’Amérique qu’on porte un peu tous en soi. Il prépare une anthologie de nouvelles d’auteurs francophones, anglophones et turcophones intitulé Istanbuls. Scénariste par ailleurs, il a écrit de nombreux courts métrages et des longs, notamment 9mm de Taylan Barman, actuellement en production. Le pari de Kenan Görgun ? Ne jamais être là où l’attend. |
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