| « Tu veux devenir prince de Courlande ? À la grande table ronde, dans la salle au bord du fleuve, la poète ne s'assied pas à sa place. Elle doit abandonner ses amis, sa chaise et ses affaires pour aller s'asseoir en face, à côté de l'inconnu. Elle ne sait pas qu'elle va poser une question de tsarine. Elle ne connaît ni Balazs, ni Anna, ni aucune âme de Courlande. Le livre commence, on entend le remue-ménage des figurants dans le paysage. Elle ne sait rien. Elle ne sait jamais rien. Ses livres ne la préviennent jamais. Celui-ci, comme les autres, part sans l'attendre. » |
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