| Probablement écrits sous emprise, ces poèmes automatiques relevant parfois de l'aphorisme ou de la diatribe – jamais relus ou retravaillés – n'avaient au départ d'autre intention que strictement privée, reflets sans fard, expression ontologique, sublimée, de celui qui se livre. Pourtant ils s'avèrent dignes d'un intérêt tout particulier qui les place au cœur même du processus de création artistique, de son urgence. |
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