| « Non, le fils n'a pas honte. Il court, éternellement, après la mère, après le père, il soigne, en écrivant, leurs disputes de travailleurs éreintés, leurs angoisses d'humbles gens qui n'ont pas le choix des moyens : il leur faut crier, rire, boire, pleurer, prier, détester, accumuler des montagnes de provisions et des montagnes de vieilles querelles. En digne héritier, Moyano fait provision d'images et déploie, à se mettre en scène, la même ardeur que mettent ses personnages à survivre. » Caroline Lamarche |
|