| « Les enfances qui se font face dans le cœur d'Izoard sont comme les poussières de 1935 et de 1993 qu'il oppose, comme si elles n'étaient pas faites de la même minuscule matière, comme si la lumière qui s'accrochait à leurs particules était d'un ordre changeant. La poésie est, pour lui, le seul garant de l'unité de sa mémoire et de la persistance des sensations. […] On distingue mal chez Izoard, et c'est là sa force, les poèmes d'amour des réminiscences nostalgiques. » René de Ceccaty |
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